Place à une gauche de gauche!
Communiqué
Il aura fallu cette affaire pour conclure à l'impossibilité d'une candidature virtuelle à la primaire socialiste pour 2012, semer un trouble gêné à droite et une consternation grotesque au PS.
Affairiste, ministre zélé des politiques néo-libérales de l'ex-"gauche plurielle", promu par Sarkozy n°1 du FMI -dont la fonction est de préserver les profits capitalistes à l'échelle mondiale en affamant les peuples et en détruisant leurs acquis sociaux comme par exemple en Grèce-, zélateur de Ben Ali encore en 2010, DSK ajoute à cela le cynisme et la morgue de ceux qui se croient tout permis.
Ceux qui dans son parti expriment leur solidarité clanique avec DSK n'ont pas un mot pour la victime présumée de l'agression sexuelle ; ceux qui affirment qu'à travers lui la France est touchée ne mesurent pas la distance abyssale entre la société et sa représentation politique.
Parce qu'elle ne concerne que l'ex-candidat virtuel d'une fausse gauche, l'affaire DSK n'est pas un problème pour la gauche mais plutôt pour la droite : le gouvernement Sarkozy-Fillon ne met-il pas en œuvre les politiques précisément recommandées par le FMI ? Comment imaginer qu'en faveur d'un tel candidat, l'électorat de gauche aurait pu se rassembler en 2012 ?
Qu'il soit jugé coupable ou non, DSK ne sera pas candidat en 2012 : bon débarras !
Et pour battre la droite et l'extrême-droite, place à une gauche de gauche, authentique et rassemblée autour d'un projet alternatif au capitalisme !
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