17 octobre: mobilisation pour les droits des femmes
POUR UNE SOCIÉTÉ FÉMINISTE ET AUTOGESTIONNAIRE
Les Alternatifs s’engagent avec plus de 80 organisations ,
dans la mobilisation pour les droits des femmes
le 17 octobre 2009 à 14 H 30 place de la Bastille à Paris
L'offensive libérale, les attaques à la fois contre les acquis sociaux, les services publics, les droits et les libertés démocratiques, fragilisent encore plus les femmes déjà touchées par les discriminations et les inégalités.
Les résistances et les mobilisations unitaires sont indispensables à la fois pour dire non, pour construire un rapport de forces mais aussi pour redonner confiance et espoir.
Parce qu'ils défendent un projet alternatif de société, basée sur l'émancipation humaine, individuelle comme collective, et luttent contre toutes les oppressions et les discriminations, les Alternatifs conjuguent féminisme et autogestion.
Pour les Alternatifs, une société féministe est de fait autogestionnaire parce qu'elle permet
l'autodétermination de toutes et tous (quelque soit la sexualité ou le genre) dans la société
l'égalité des droits
le refus des violences
une meilleure répartition du temps de travail et sa réduction: 32 heures en quatre jours, du temps pour vivre et participer ensemble à la vie citoyenne, du travail pour toutes et tous
le partage des tâches et des responsabilités dans la sphère privée comme dans la vie sociale et professionnelle
une éducation basée sur le respect et l'égalité de tous et toutes sans discrimination ni stéréotypes sexistes
la remise en cause de l'exploitation et de toutes les oppressions, notamment celle de la domination masculine
la parité stricte dans les institutions et la vie politique, avec non cumul et limitation dans le temps de tous les mandats
Le féminisme se réclame de l'autogestion dans l'organisation de ses luttes et dans ses projets, l'autogestion appelle le féminisme en remettant en cause toutes les oppressions
Pour les Alternatifs, féminisme et autogestion sont incompatibles avec le capitalisme.
Le féminisme et l'autogestion n'attendent pas la rupture anticapitaliste et la révolution : les pratiques féministes et autogestionnaires existent déjà, développons-les partout, c'est ainsi que nous construisons le projet alternatif et que nous préparons les ruptures nécessaires !